Agadir accueillera la première étape du Blogotour avec une conférence gratuite sur le Blogging qui se tiendra cet après-midi à l’ISIAM-Agadir (Boulevard Hassan 1er - Quartier Dakhla) à partir de 14h30. Une initiative de quatre jeunes blogueurs natifs d’Agadir : Younes Qassimi, Ahmed Chergaoui, Mehdi Reghai et Mounir Talibi.
Parmi les sujets qui seront traités durant la Conférence, une présentation sur les blogs et le Blogotour, toutes les étapes relatives à la création d’un blog, quelques moyens pour rentabiliser son blog, puis des exemples concrets sur les réussites du Net.
La Conférence s’adresse à un large public composé de néophytes et d’utilisateurs occasionnels d’Internet et proposera entre autres des ateliers de création de blogs.
Jusqu’au retour de Younes, Ahmed et Mehdi qui font partie des organisateurs du Blogotour et des Maroc Blog Awards, Agadir Souss connaîtra une accalmie qui durera une semaine. D’ici là, portez-vous bien !
Hier, le Maroc a célébré Achoura, une journée dont la symbolique a toujours été forte mais qui n’est pourtant pas décrétée journée fériée.
Ce qui aurait pu être une fête sous le signe de la famille et des enfants (comme c’est le cas pour Noël, Saint-Nicolas ou Halloween à titres d’exemples) n’’en demeure pas moins une célébration à forte connotation religieuse et un prolongement d’anciennes coutumes populaires.
Achoura, qui est le dixième jour après le Nouvel An musulman, puise son origine aussi bien dans la religion musulmane que dans le Judaïsme.
C’est le jour où les juifs fêtent la sortie de Moïse à la tête des Hébreux de l’Egypte et son triomphe sur les armées du Pharaon. Appelé Yom Kippour, c’est un jour de jeûne et de recueillement.
C’est également le jour où l’Arche de Noé accoste après le Déluge et qu’Adam quitte le Paradis Céleste.
Les musulmans y jeûnent deux jours (le 9 et le 10 Mouharram généralement) pour se démarquer de la tradition juive, et les marocains y préparent un bon repas traditionnel dont ils donnent une partie aux plus pauvres, achètent des vêtements neufs et des jouets aux enfants et proposent fruits secs et confiseries aux voisins.
Le soir, les adolescents allument un grand feu et des pétards pour chanter et danser très tard dans la nuit sous les rythmes des Taârija, instrument à percussion multicolore en peau de chèvre tendue et en terre cuite.
Le lendemain est aussi une journée spéciale où les gens s’aspergent d’eau en signe de bon présage. Ils y commémorent le jour où Hajar, femme de Ibrahim, et son fils Ismaïl découvrent les sources d’eau proche de la Kaâba baptisées Zamzam.
“Zamzam“, pouvant être traduite comme un ordre de fermer quelque chose, est la phrase qu’aurait répété Hajar plusieurs fois à son fils en voyant l’eau bienfaitrice jaillir du sol d’une vallée pourtant désertique.
Autre genre de festivités que nous offre Agadir le lendemain du Aïd El Kebir cette fois-ci, est le passage en ville de défilés organisés par plusieurs associations de quartiers avec costumes et déguisements. Un exercice qui démontre toute l’étendue de l’originalité et de l’ingéniosité de notre jeunesse gadirie !
Et comme une vidéo vaut mieux que mille mots, en voici une qui résume le passage du défilé à Ihchach, en attendant le jour d’avoir notre propre Carnaval internationalement reconnu :
Le 5ème Festival du Cinéma à Agadir “Cinéma et Immigration” débutera ce 23 Janvier et proposera aux amateurs du Cinéma d’Auteurs (marocain et étranger) un programme très riche qui s’étalera jusqu’au 26 Janvier 2008.
Agadir est une ville de cinéma même si les gadiris déplorent l’absence de salles de cinéma dignes du rang de la cité ainsi que de ses ambitions cosmopolites.
L’Association l’Initiative Culturelle qui organise le Festival tente de changer quelque peu cette donne en organisant un événement d’envergure internationale qui rendra hommage à l’actrice d’origine marocaine Souad Hamidou et au réalisateur marocain Mohamed Smail.
L’activité principale du Festival ne se limitera pas à la projection de la cinquantaine de courts métrages réalisés par les jeunes cinéastes venus d’Europe, d’Amériques et du Maroc, ainsi que les films qui seront présentés en avant-première à Agadir, mais englobera également des rencontres qui viseront à partager les différentes approches cinématographiques, et des conférences débattant du thème de l’immigration dans le 7ème Art.
En collaboration avec le Centre Cinématographique Marocain plusieurs projections dans des espaces publiques sont prévues. Une occasion pour venir en masse soutenir le cinéma au Maroc !