
Tout le monde aura cru au miracle et la moitié des tickets vendus en contestent indéniablement. Les murs de la ville recouverts d’affiches (mais ceci est une autre histoire !) auraient sans doute persuadé les autres d’y aller. Puis vint la catastrophe !
Muni d’un “accord de principe” seulement, l’organisateur se retrouve devant une municipalité opaque qui refuse d’entendre le moindre argument. La loi est claire : « Sans autorisation préalable, pas d’annonce publique ni de salle de concert ! ». Le malheureux ne rentabilisera jamais son investissement et les gadiris devront supporter la vue d’une Place Bijaouane aussi déserte que morose. On sent que ce samedi soir, les chaînes musicales arabes enregistreront des pics d’audience !
Alors autant anticiper cette vague en vous proposant une de ses chansons populaires Ana Haifa :